Le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou (Fespaco) commence débutera les festivités ce samedi 26 février dans la capitale du Burkina Faso. A cette occasion, le Cinéma Itinérant du Togo (CIT) du doyen des cinéastes togolais, Do Kokou, compte parmi les participants.
Beaucoup de gens ne connaissent pas le CIT. Mais, il s’agit d’un élément important à compter dans l’histoire du cinéma au Togo si quelqu’un s’avise d’en faire une étude.
« Depuis neuf ans déjà, bravant les intempéries, les difficultés financières, administratives crées artificiellement, le CIT - Cinéma Itinérant du Togo, le cinéma de proximité sillonne le pays pour rapprocher le cinéma de son public via une structure de projection ambulante sur grand écran », écrit Jacques Do Kokou sur son Facebook. Le directeur délégué du RECITEL fait un peu comme les gens du théâtre en France, après la seconde mondiale, en essayant de rapprocher le public du cinéma. En ce qui le concerne, il est dans une phase de promotion, la phase d’éducation viendra après.
« Le CIT va montrer des films même dans les... coins les plus reculés où l’énergie électrique est inexistante pour faire connaître le cinéma, le cinéma africain en particulier dans le but de redonner l’habitude d’aller au cinéma, de produire un cinéma jeune, de rattraper le retard accusé en vue de la promotion d’une vraie activité cinématographique nationale », note-t-il.
Avant de conclure que « L’Association pour la Promotion de la Culture des Arts et des Loisirs a réussi à créer un public assidu à travers le Togo pour un cinéma de qualité ». Là, ça reste à voir.
Car nul ne peut ignorer que le cinéma, en tant que 7ème art, qui se fréquente dans les salles de projection à cet effet, est en baisse.
Le CIT - Cinéma itinérant du Togo, le cinéma de proximité donne rendez vous au Village de CNA, Cité AN III à Ouagadougou pendant tout le Fespaco. Pour plus de projection. Il va falloir que les pouvoirs publics viennent en aide à Jacques Do Kokou.
VIA UNION
Togosite.com
Beaucoup de gens ne connaissent pas le CIT. Mais, il s’agit d’un élément important à compter dans l’histoire du cinéma au Togo si quelqu’un s’avise d’en faire une étude.
« Depuis neuf ans déjà, bravant les intempéries, les difficultés financières, administratives crées artificiellement, le CIT - Cinéma Itinérant du Togo, le cinéma de proximité sillonne le pays pour rapprocher le cinéma de son public via une structure de projection ambulante sur grand écran », écrit Jacques Do Kokou sur son Facebook. Le directeur délégué du RECITEL fait un peu comme les gens du théâtre en France, après la seconde mondiale, en essayant de rapprocher le public du cinéma. En ce qui le concerne, il est dans une phase de promotion, la phase d’éducation viendra après.
« Le CIT va montrer des films même dans les... coins les plus reculés où l’énergie électrique est inexistante pour faire connaître le cinéma, le cinéma africain en particulier dans le but de redonner l’habitude d’aller au cinéma, de produire un cinéma jeune, de rattraper le retard accusé en vue de la promotion d’une vraie activité cinématographique nationale », note-t-il.
Avant de conclure que « L’Association pour la Promotion de la Culture des Arts et des Loisirs a réussi à créer un public assidu à travers le Togo pour un cinéma de qualité ». Là, ça reste à voir.
Car nul ne peut ignorer que le cinéma, en tant que 7ème art, qui se fréquente dans les salles de projection à cet effet, est en baisse.
Le CIT - Cinéma itinérant du Togo, le cinéma de proximité donne rendez vous au Village de CNA, Cité AN III à Ouagadougou pendant tout le Fespaco. Pour plus de projection. Il va falloir que les pouvoirs publics viennent en aide à Jacques Do Kokou.
VIA UNION
Togosite.com

RSS Feed