Cinéma Itinérant du Togo 01/15/2012
Assistance du CNA au Cinéma Itinérant du Togo (CIT) se met progressivement en place. Le CIT rejoint le CNA pour la défense de modèle économique. Add Comment LOMÉ VIVINA 01/14/2012
Le Centre culturel Mytro Nunya, espace culturel spécialisé dans l’information alternative et l’agro-bio, fera le 18 janvier prochain une projection du film LOME VIVINA, un documentaire de la Française Marie-Samantha Salvy sur l’étonnant phénomène du sport collectif dominical à Lomé, une première au Togo. Ce film propose la découverte d’une manifestation sans cesse renouvelée depuis maintenant plus de vingt ans. Usuellement solitaire, la pratique de la course à pied se trouve réinventée tous les dimanches matin par des milliers de loméens. La réalisatrice est partie à la rencontre de femmes et d’hommes dont elle fait le portrait dans le film. Le phénomène sportif collectif pendant le week-end, surtout les dimanches, est né à Lomé pendant les soubresauts démocratiques des années 1990. Les jeunes loméens, imitant en cela les militaires des différents camps militaires qui couraient les artères de la capitale togolaise avec des chansons rythmées de danses. Les jeunes lomées ont donc repris le flambeau en y apportant des instruments musicaux traditionnels. Le phénomène est surtout remarqué à la plage de Lomé les dimanches mais on peut également l’observer au niveau du campus universitaire de Lomé le samedi. En dépit de cet engouement pour le sport et le footing, les Togolais ne sont malheureusement pas encore des as dans les courses à pied au niveau régional ou continental. Cela viendra peut-être avec le temps. « Lome vivina », c'est l'histoire d'une fraternisation, ce sont les histoires de solidarité par la pratique sportive que la Fondation d’Art Oxylane promeut en soutenant cet intense projet cinématographique. « LOME VIVINA » est produit par Lacoupure et Marie-Samantha Salvy. Info Icilomé.com QUINTESSENCE 2012 12/12/2011
Rencontres Internationales du Cinéma et de la télévision, RECITEL 2011, reculent pour mieux sauter 12/04/2011
Programmée pour être organisée au cours du dernier trimestre de l’année 2011, la sixième édition des Recitel (Rencontres annuelles du cinéma et de la télévision) a été reportée pour des raisons logistiques mais aussi stratégiques. Ce sont essentiellement des difficultés auxquelles font face tous les promoteurs culturels togolais qui ont empêché la tenue de la 6e édition des Recitel. Le premier réalisateur togolais Jacques Do Kokou (photo), promoteur de cet évènement voit aussi dans ces difficultés des relents de problèmes de personne dans le milieu culturel togolais qui empêchent des initiatives culturelles de prospérer. Mais, son équipe et lui n’y voient pas pour autant des écueils insurmontables. La sixième édition des Recitel se donne pour ambition de faire déplacer sur Lomé des festivaliers du Sénégal. La présence des Sénégalais participe de l’idée de faire, à Lomé, la promotion du projet de création d’un « Consortium » à Dakar dédié à la formation et à la production cinématographique. Une somme d’idées nées entre passionnés africains du cinéma lors de la troisième édition du Fesman (Festival mondial des arts nègres) fin 2010, toujours à Dakar, et baptisée « Plaidoyer de Dakar ». L’idée est de mettre le cinéma au devant de la scène africaine, en lui redonnant la place qu’il mérite dans les priorités des pouvoirs publics. Grandes lignes des Recitel 2012A partir de 2012, les Recitel, pour les organisateurs, prendront résolument la dimension d’un festival itinérant (avec toujours, à chaque étape, des projections en plein air qui font la particularité de ces Rencontres). Sur le plan organisationnel, les Recitel connaîtront dorénavant plusieurs séquences. Ainsi, entre février et mars 2012, ces Rencontres vivront leur phase itinérante. De juillet à août 2012, et éventuellement en septembre, ce sera le clap de l’organisation de divers ateliers. Il s’agira, in fine, de mettre l’accent sur un travail fin d’équipe qui sera tourné vers le documentaire, le film, la scénarisation (obtention de projets montés en fin d’ateliers). « L’édition 2012 des Recitel sera un rapport, un compte-rendu de ce que nous aurons produit sur presque une année, jusqu’à la date de la phase finale de ces Rencontres (probablement en novembre 2012) », souligne J. DoKokou . Ce qui revient, explique-t-il en outre, à organiser un Festival annuel et des ateliers bisannuels. Aussi, les Recitel 2012 ambitionnent-elles de donner une forme au « Projet de tournage de films à partir de téléphones portables dans des écoles ». Intégrer le réseau du cinéma itinérantPour donner une plus grande résonnance aux fruits de leurs activités, les promoteurs des Recitel ont par ailleurs décidé de travailler désormais en réseaux sous-régional et africain. En février 2012, par les soins des initiateurs de ces Rencontres, le Togo va adhérer au « Réseau cinéma numérique Afrique (basé à Ouagadougou, Burkina Faso) », par le biais du CIT (Cinéma itinérant du Togo). Ce Réseau basé à Ouagadougou comprend déjà le Bénin, le Burkina Faso, le Niger et le Mali. C’est toujours dans l’optique d’une meilleure promotion des Recitel que ses promoteurs ont adhéré au Far (Film africain réseau, basé à Dakar). En dehors du contexte stricto sensu des Recitel, Jacques Doh et son équipe comptent également organiser en 2012, des séances de projection de film à l’Institut français de Lomé, en présence du réalisateur de la production. Ou encore dupliquer à Lomé l’atelier « Utilité des arts numériques dans la production cinématographique » organisé ces derniers mois à Bamako (Mali) et dont le réalisateur Do Kokou fut le formateur. Une nouvelle approche organisationnelle qui colle davantage à l’esprit originel de cette manifestation : accompagner permanemment les passionnés togolais du cinéma. Depuis qu’elles ont été portées sur les fonts baptismaux, les Recitel ont déjà formé une quinzaine de jeunes togolais sur le genre documentaire, une dizaine de Togolais autour de la fiction et dix autres amoureux du septième art autour de la critique de cinéma. Pour plus d’infos : Cinetogo Edem Gadegbeku © Togocultures Dans les films ... Est-ce que c'est vrai?" Suite aux RECITEL 2009, avec quelques techniciens et comédiens de Charente, du Togo et de Côte d'Ivoire, nous essayons de faire un livre d'une quarantaine de pages, à destination des enfants résidants en Poitou-Charentes et en Afrique (pour l'instant Togo, Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Le leitmoiv c'est de répondre en images à une question naïve du type : Au cinéma quand ils volent, est-ce que c'est vrai ? Nous relançons le projet et nous sommes à la recherche de photos qui montre les techniques de tournages (notamment en Afrique). Ces photos doivent-être libre de droits. Le but est de faire une édition électronique et une édition papier qui sera offerte aux écoles. Merci de votre collaboration. Vous pouvez m'envoyer vos photos ou si vous avez des questions concernant ce projet à l'adresse suivante : nico@cinetogo.com ou contact@cinetogo.com Rencontre des traditions 11/25/2011
Organisée par les associations Global Culturama Togo et France, la grande soirée d'exposition de Photographies à Agbodrafo est le 4 Décembre 2011 Au programme: - à partir de 15 heures exposition à la Maison Royale - à 18 heures projection du diaporama puis un film de Jacques Do Kokou Le Cinéma « Le Togo » entre dans l’histoire 11/13/2011
Le mercredi 12 octobre 2011 dans l’après-midi, M. Pascal Bodjona, Ministère de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales procéda à la réception du nouveau marché de Hanoukopé à Lomé appelé « Marché Le Togo », en présence de sa collègue de la Promotion de la femme, Mme Henriette Kuévi Amédjogbé et du Contre-Amiral Fogan Adégnon, Président de la Délégation spéciale de la ville de Lomé. Ce « joyau » d’un coût total de 600 millions de FCFA (914.694 euros) est construit à quelques mètres de l’ancien marché et il occupe une superficie de 30.000 m² qui était un ancien dépotoir marécageux. Il compte quelques 1500 places dont 734 sous hangars Avec l’ouverture de ce nouveau marché qui s’effectue dans le cadre du Projet d’Aménagement de la Zone Lagunaire (PAZOL), l’ancien marché « Le Togo » va être rasé ainsi que l’ancien cinéma « Le Togo ». Bientôt, une route pavée va s’y substituer, reliant Amoutiévé et Hanoukopé en logeant la lagune « centre ». Le compte à rebours commence pour ce bâtiment qui a fait les heures de plaisir des cinéphiles de Lomé. A coups de burin et de marteau, la démolition annoncée du cinéma « Le Togo » a commencé au cours de cette semaine du 17 octobre 2011. Un tour fait ce jour révèle que les portes ont déjà cédé, le toit aussi et les anciens sièges. Il reste à démonter la charpente métallique et à faire écrouler les murs avec l’écran resté muet depuis plusieurs années. Les jours sont donc comptés pour ce bâtiment qui aura marqué l’histoire récente des projections sur grand écran à Lomé. La génération des 20/30 ans n’a pas connu les délices et l’ambiance fébrile de ce « temple » des projections à moindre frais qui drainait des centaines de jeunes Togolais férus de films « indiens », hindou ou western. Bien sûr, en soirée, on y projetait d’autres films moins engageants pour les plus jeunes ! « Le Togo » s’ajoutait à l’ancien cinéma « Rex » comme les deux salles accessibles à la « populace », aux cinéphiles les moins « fortunés ». La belle époque : on pouvait aller au cinéma avec des boites de détergent Pour qui connaît les habitudes dans notre pays, on n’assiste pas aux films et aux matchs devant les écrans en se taisant. On accompagnait de commentaires les actions des acteurs. Et il y a toujours de ces gens qui ont plusieurs fois vu les films et qui devançaient toujours les comédiens en racontant aux autres cinéphiles plus ou moins désabusés. La belle époque où on pouvait aller au ciné avec des boîtes de détergent « Pax » et autres gadgets parce qu’on n’avait pas 10F ou 25F ou 50F ou 75F pour payer son ticket d’entrée dans les années 70-80. Les femmes du nouveau marché de Hanoukopé ont préféré garder le nom « Marché Le Togo » pour le nouveau marché. Leur responsable a expliqué que cela fait l’identité de ce marché, même si on venait de le reconstruire. Nous ajouterons, même si le lieu qui lui donna le nom est en train de disparaître. Personnellement, je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi ce cinéma était appelé « Le Togo ». Est-ce à cause d’un petit monument représentant la carte du Togo, monument érigé sous le camp militaire RIT, à une centaine de mètres en face du cinéma, à fleur des marécages de la Lagune ? Si c’est cela, pourquoi un bâtiment semblable avec la même architecture construite à Cotonou portait-il le nom « Cinéma Le Bénin » et était exploité par le même Tabchoury qui fit sa fortune dans le commerce et notamment dans celui de l’exploitation de quasi toutes les salles de cinéma de la ville de Lomé ? Dans tous les cas, avec la démolition de « Le Togo », un patrimoine entier de cette ville de Lomé, patrimoine qu’on gagnerait à évoquer, entre dans l’histoire, dans l’indifférence totale d’une population constituée de jeunes qui n’ont pas connu les délices de « Le Togo ». Article de Cyriaque Noussouglo - Togocultures L’artiste mauricienne Nirveda Alleck participe actuellement au Festival Africain d'Images Virtuelles Artistique (FAIVA). Nirveda Alleck participe à ce festival en tant que récipiendaire du prix « Soleil d’Afrique » qu’elle a remporté lors de la Dak’Art Biennale en 2010. La présence de Nirveda Alleck à Bamako s’accompagne également d’une résidence d’artiste de trois semaines. Projections vidéo et animations musicales des espaces publiques à travers la ville de Bamako, atelier de création vidéo, conférences débats sur l’utilisation des nouvelles technologies dans la création artistique en Afrique et plus particulièrement au Mali : tel est le menu de ce Festival . Lors de sa résidence d’artiste Nirveda Alleck travaillera dans des locations spécifiques entre Bamako et le pays Dogon. Son travail, étroitement lié avec ses contacts avec la population locale, se situera au niveau de la réinterprétation des cultures et traditions locales. Artiste contemporain doté d'une sensibilité hors normes, Nirveda Alleck produira un documentaire vidéo qui plongera dans le profond mysticisme qui lit l’homme et la nature dans cette partie du monde. Son séjour est sponsorisé par le Centre Soleil d’Afrique et l’Arts Collaboratory Organisation, basée aux Pays Bas. Lors de la visite à Mali en avril dernier Nirveda Alleck avait produit une vidéo intitulée « L’Offrande » qui avait été sélectionnée pour un prix au « One minute Africa Award » du Townhouse Gallery au Caire, Egypte. Le Townhouse Gallery lui a subséquemment commandé une autre vidéo à l’île Maurice et qu’elle a intitulé « Le retour » qui a également été diffusé lors de la « One minute exhibition » et qui sera présenté à International Festival RECITEL (Rencontres du Cinéma et de la télévision) du 5 au 10 décembre à Lomé, Togo. Nirveda Alleck, basée à l'île Maurice, expose actuellement à la « Pfeisyer Gallery » au Danemark. Au fil des ans le travail de Nirveda Alleck a pris un tournant anthropologique social et culturel. Allez au plus profond des coutumes et des traditions du peuple pour amener une meilleure compréhension de leur évolution, attentes et espoirs : c’est la mission qu’elle s’est fixée. SOURCE :ilemaurice-tourisme.info Les 6èmes Éditions du Festival international RECITEL - Rencontres du Cinéma et de la Télévision 10/08/2011
Les 6èmes Éditions du Festival international RECITEL - Rencontres du Cinéma et de la Télévision du 5 au 10 décembre 2011 LES RENCONTRES DU CINÉMA ET DE LA TÉLÉVISION LIEU DE COMMUNICATION ET DE DIVERTISSEMENT POUR LES TOGOLAIS Les 6èmes Éditions du Festival les RECITEL - Rencontres du Cinéma et de la Télévision, sont organisées par l’APCAL - Association pour la Promotion de la Culture des Arts et des Loisirs et le CIT - Cinéma Itinérant du Togo et ses partenaires. Au cours des RECITEL des soirées gratuites de cinéma en plein air seront proposés aux spectateurs des quartiers de Lomé et ses environs d’une part et ceux des localités de l’intérieur du Togo d’autres parts. Durant les cinq jours du festival (lundi mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi) une dizaine de films seront proposés du 5 au 10 décembre 2011 aux Loméens. Par la suite, il sera proposé aux populations de l’intérieur du pays une centaine de films variés via les RECITEL itinérantes. Les spectateurs auront le loisir de voir les réalités africaines à travers des films africains ou de se divertir devant les meilleurs films du cinéma mondial. A partir de cette année 2011, l’APCAL-CIT a intégré le Réseau CNA-Afrique, dans le but de matérialiser le contrat pour le développement des initiatives culturelles au Togo et en Afrique via le cinéma en plein air. Les 6èmes Éditions du Festival les RECITEL - Rencontres du Cinéma et de la Télévision marquent le lancement du partenariat avec le Cinéma Numérique Ambulant CNA-Afrique. Les internautes découvriront les images du déroulement des RECITEL à chaque étape sur le site www.cinetogo.com. Une prestation de danses et de tam-tam folklorique précédera toutes les soirées de cinéma en plein air qui seront scindées en trois (03) parties en suivant la méthode de APCAL-CIT enrichie de celle du CNA Afrique. 1. Première partie : projection d'un film comique pour attirer par le rire un plus grand nombre de spectateurs. 2. Deuxième partie : projection suivie d'un débat avec le public de courts-métrages ou de films de sensibilisation apportant des éléments d'information et de connaissances très souvent ignorés et qui traite de sujets divers (prévention du VIH/SIDA, du paludisme, questions de santé, vaccination, mariage précoce, excision, droits des femmes et des enfants, etc.). 3. Troisième partie : projection d’un long métrage pour la clôture de la soirée. En plus des films de la cinémathèque de l’APCAL-CIT, le CNA Afrique, l'Institut Français de Lomé, l'Organisation Internationale de la Francophonie et d’autres partenaires mettrons des films à la disposition du festival. Il n’existe plus de cinémas pour les togolais. Les RECITEL - Rencontres du Cinéma et de la Télévision sont également un festival itinérant du cinéma. Ils donneront l’occasion aux habitants de la capitale et à ceux de l’arrière pays de renouer avec le cinéma. Lomé, qui abritera en premier le festival, est une ville/frontière renommée pour ses plages de sable fin et pour ses promenades ombragées le long du littoral. Elle n’est ni une ville "coloniale" (construite et établi par les puissances coloniales), ni une "ville traditionnelle" (où les racines villageoises seraient encore inscrites dans les structures et les processus urbains) Tour à tour, Lomé unit les us avec l'Animisme (marché des féticheurs) et la modernité arrogante à l’image des hôtels et des bâtiments bancaires. Elle vit, se transforme à une vitesse fulgurante, aux rythmes des boîtes de nuits, des nana-benz du grand marché, des cyber-cafés, des (woleyia) motos-taxis ou des cargos de la zone franche du Port Autonome de Lomé. Woleyia ou le taxi - moto (ce qui signifie « on y va?», question du conducteur posée au client éventuel). Lomé-Commune compte cinq (05) arrondissements. Elle est le chef lieu de la Préfecture du Golfe, située dans la Région Maritime. La population est évaluée environ (ville et aggro) à 796 416 habitants. Article NUDEA Juillet/Août sur le FESPACO 08/18/2011
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